Critique de Full Metal Jacket par Niko Loeffler

Stanley Kubrick est, sans aucun doute l’un des réalisateurs les plus connus de l’histoire du
cinéma. Ses films ont traversé les âges et beaucoup sont étudiés dans les écoles de cinéma. Ses films sont glorifiés, et même vénérés pour certaines personnes. Mais un film a marqué les esprits dans les années 80. Un film retraçant l’histoire d’un soldat Américain pendant la guerre du Vietnam. Préparez vos cordes vocales et vos plus beaux mots d’oiseaux, car aujourd’hui, je vais vous parler de « Full Metal Jacket ».

Full Metal Jacket est un film réalisé par Stanley Kubrick sorti en 1987. Le film raconte
l’histoire de Davis, surnommé « Guignol » par le sergent Hartman, qui est un jeune engagé dans les marines durant la guerre du Vietnam. La première partie du film raconte
l’entrainement intensif de « Guignol » par le sergent instructeur Hartman. L’entrainement du sergent instructeur est à base d’injures et d’humiliation. Ce dernier se concentre sur le soldat Lawrence, surnommé « Grosse Baleine » car il est assez enrobé. La recrue est, en effet lente, ne réussit pas les exercices physiques et a une capacité intellectuelle très limitée. Le sergent ordonne donc à Davis, d’encadrer Lawrence. Mais Lawrence est beaucoup trop en retard par rapport au groupe. Lawrence devient donc le souffre-douleur du groupe, qui est souvent punies par le sergent à la place du groupe.

La deuxième partie se passe ensuite au Vietnam où Davis est affecté dans une unité de
journaliste militaire. Il est envoyé en reportage sur le terrain. Lors d’une bataille importante, il rencontre un de ses camarades du camp d’entrainement. Il entre alors en escarmouche avec un tireur d’élite Vietnamien.

Ce film est un incontournable pour chaque cinéphile. Kubrick a une fois de plus, réussi à
nous captiver. Entre des personnages charismatiques et des plans d’une précision
chirurgicale. Kubrick a su comment parler de la guerre du Vietnam. Alors qu’Apocalypse Now (sorti 8 ans avant) nous raconte surtout la bataille sur place, Full Metal Jacket nous laisse commencer au Etats-Unis, racontant les travers d’un système américain faisant tout pour transformer ses soldats en véritable machine à tuer sans émotion. Mettant également un point important sur ses soldats qui se sont suicidé à cause de ces entraînements qui brisent psychologiquement la personne. Dire que la première partie est la plus importante est fausse. En effet cette première partie est généralement plus retenue que la deuxième, mais les deux sont reliées par une guerre qui pour beaucoup, n’a pas lieu d’être. Ce film est un bijou du cinéma et il est à (re)voir au Cinéma Odyssée.

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